L’épisode 47 du Podcast de Jason Calacanis This Week In Startup (TWiST) a commencé par une longue tirade contre la génération Y; Ma Génération!
Petit rappel :
La génération Y est la génération qui vient après la génération X (logique…). Elle regroupe donc les personnes nées de la fin des années 70 jusqu’aux années 90 (voir Wikpédia pour plus de détails).
Si vous ne parlez pas anglais, ou que vous êtes trop paresseux pour regarder la vidéo ;-) voici un résumé de ce que Jason Calacanis « nous » reproche :
« Cette génération s’intéresse au monde, à l’environnement à son accomplissement personnel, ce qui est ‘ok’ mais complètement inutile.
La génération Y a été élevée avec l’idée que « l’important c’est de participer ». Jamais de compétition ! Mais participer ne sert à rien, être présent au travail tous les jours ne sert à rien. Il faut devenir meilleur que les autres, meilleur que les collègues de travail et vouloir dominer ! Le reste n’est qu’un mensonge et mène a une vie médiocre de désillusion.
Cette génération ne veut plus gagner ! C’est une génération de perdant !
Sauver la planète c’est bien, mais cela passe d’abord par faire quelque chose de sa vie et réussir sa carrière… »
La tirade commence à 5’20 :
Et si c’était vrai ? J’en suis a chercher mon premier emploi et on me demande sans cesse : « alors l’entreprise a une bonne mutuel ? Combien de semaines de vacances ? Et les RTT ? Tu pourras évoluer sous combien d’années ? ».
Cette génération est encore majoritairement « junior » sur le monde du travail. Elle a donc tout à prouver mais réclame déjà beaucoup.
L’important est donc passé de la réussite professionnelle à la qualité de vie. Cela va poser / pose déjà, des problèmes aux entreprises qui vont devoir s’adapter car à l’inverse de Jason je ne pense pas que cette génération soit capable de changer…
Pour aller plus loin :
L'article Génération Y sur Wikipédia
Un très bon blog sur la génération Y
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Je viens de regarder une vidéo très inspirante pour tous les jeunes entrepreneurs. Dans cette vidéo, Aaron Patzer raconte l’histoire de sa société, Mint et les différentes évolutions qu’il a vécu avant de la vendre pour 170 millions de dollars.
<p>Mint CEO Aaron Patzer on Startups from Techcrunch on Vimeo.
Il y a 3 grandes étapes dans la vie financière d’une entreprise :
Dans cette étape la start-up doit mettre sur pied un prototype de son produit. Une petite règle financière s’applique alors pour les futurs investisseurs :
Lors de cette étape il faut être capable de créer le produit de A à Z. Les commerciaux sont donc généralement assez inactifs. Cela génère régulièrement des problèmes lorsque la société est créée à 50/50 par un ingénieur et un commercial.
Le but de cette étape est de lancer son produit en version alpha. Proposer son produit à 500 utilisateurs qui vont pouvoir l’utiliser et donner un feedback.
Dans cette étape il faudrait être 5 – 6 personnes avec :
Dans cette étape il va falloir prouver que votre business model est très solide malgré le fait que toutes les projections de rentabilité sont sans intérêts. La meilleure façon de prouver que l’entreprise peut générer (beaucoup) de cash reste la méthode linéaire :
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L’e-réputation devient un sujet de plus en plus en vogue auprès des jeunes diplômés. Et je les comprends ! Lorsque l’on recherche un emplois il n’est pas rare que le RH vous recherche sur Google. Alors évidemment on fait toujours plus attention aux résultats.
Le site personnel permet de mettre en avant de manière simple et détaillée sa formation, ses expériences pro et ses autres activités... Le site devient en quelque sorte votre CV sous stéroïde !
C’est dans cet objectif que j’ai crée LaurenceRouchon.com, le site personnel de Laurence, bientôt diplômée et actuellement en recherche d’emplois.
Après l’achat de son nom de domaine (prénom+nom.com = efficacité garantie) et la mise en ligne du site (hébergement chez 1&1), j’ai travaillé à son référencement sur les 3 grands moteurs de recherche : Google, Yahoo et Bing.
J’ai placé différents liens vers le site de Laurence sur les grands réseaux sociaux : LinkedIn, Viadeo, Facebook, Twitter, etc…
Toujours dans l’objectif d’un référencement rapide, j’ai déterminé un certain nombre de mots clés qui correspondaient à son profile comme par exemple:
Les mots clés sont facilement déterminables grâce aux outils que Google et Yahoo mettent à disposition.
J’ai ensuite utilisé ces mots clés dans la balise de titre et dans les informations méta (content et keywords) sans oublier de préciser la langue du site.
J’ai intégré les microformats pour labéliser certaines informations comme son nom, son mail et sa ville (hCard) ou des phrases référents à son CV (hResume).
Enfin j’ai vérifié le site grâce au W3C validator pour supprimer les éventuelles erreurs de HTML.
Au bout d’une dizaine de jours laurencerouchon.com a été référencé sur Google (1er résultat sur la recherche prénom + nom) et Laurence peut intégrer son site personnel dans la signature de ses emails.
Je lui souhaite de trouver un job rapidement !
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Les premiers feedbacks des États-Unis arrivent! L'iPad d'Apple est (enfin) présenté à la presse. Voici les premières réactions d'Andy Ihnatko sur l'iPad vu dans MacBreak Weekly:
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